Un partenaire de paix est-il un partenaire qui se réjouit de la mort ?

La question mérite d’être posée. Malgré leur misère connue par tous sauf par eux même, qui préfèrent la faire miroiter à l’occident pour recevoir des fonds en surplus, et par la même faire constater à l’occident qu’ils sont bien les seuls à « donner » pour une soit disant cause « humanitaire » (alors qu’aucun pays arabe ne participe à cet effort – de guerre ?), les palestiniens ont tous ou presque la télévision, internet et tout l’attelage d’une population qui n’a rien de la détresse mais bien du confort high-tech.

Et cela peut parfois créer des problèmes car ce partenaire de paix, comme tout le monde aime à appeler ce peuple encore mythique, viens de célébrer d’une façon presque incroyable et tout aussi ubuesque, la mort de 40 israéliens sous le feu de la foret du Mont Carmel, à proximité de la ville de Haifa au nord d’Israël.

Un partenaire de paix qui célèbre la mort

Dans les villages arabes du Goush Etzion et un peu partout en Judée-Samarie, l’annonce de la catastrophe nationale de l’incendie dans le Carmel inspire une liesse non dissimulée. Un peu partout, les palestiniens ont disposé des haut-parleurs géants à l’extérieur pour y faire entendre une musique joyeuse à tue-tête qui parvient jusque dans les villages juifs.

De même, un peu partout, des feux d’artifice sont observés depuis les habitations juives, en deuil national. Les Arabes dit palestiniens exultent depuis que l’annonce de l’incendie le plus terrible de l’histoire d’Israël a été rendu publique.

Ce phénomène n’est point nouveau. Par exemple, lors de l’annonce de la capture de Gilad Shalit ou lors du lancement de missiles du Hezbollah sur Israël, c’était la même liesse délurée dans les colonies arabes en Israël. Déjà, lors de la première guerre du Golfe, en 1991, les tirs de scud sur Tel-Aviv avaient suscité de telles manifestations de joie sur les toits des demeures arabes, Saddam Hussein étant alors perçu comme le champion de la cause arabe. De sorte que ces démonstrations de joie lorsque des malheurs frappent des Juifs sont une constante culturelle et non pas un phénomène passager conjoncturel.

L’absurdité des palestinien les dépasse

En effet, parmi les victimes de cet incendie, il y a une grande majorité de non-Juifs: des musulmans et des Druzes en grande majorité issus des localités du Carmel. Pourquoi se forcer à voir dans de tels palestiniens un partenaire de paix alors que la réalité est tellement différente des dires d’un ministre des affaires étrangères français atteint d’une Quai d’or-saïte aiguë ou d’un George Mitchell trop vieux pour voir quoi que ce soit à la simplicité d’une telle situation ?

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