Et maintenant, à Israël ? Allons, réveillez-vous.

Apres l’accord entre les grandes puissances et l’Iran au sujet du nucléaire iranien, il se murmure, à plus ou moins haute voix, que c’est maintenant au tour d’Israël de se faire contrôler et limiter son arsenal nucléaire, sous couvert de la bonne action de la dénucléarisation de la région.

Cette assertion, qui parait objective, pleine de bonnes intentions (les mêmes dont l’enfer est pavé) occulte un point primordial. Israël à reçu les informations essentielles à l’élaboration de son arsenal nucléaire des propres mains de son créateur, Albert Einstein. Ce dernier n’est rien autre que le principal financeur, jusqu’à aujourd’hui, de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Il a aidé l’état juif de tous ses membres. Ce sioniste qui ne se cachait pas, mais qui ne le montrait pas tant que ça, a permis à l’état d’Israël de bâtir une des meilleures universités au monde, ayant déjà enfanté ou contribué à plus de 5 ou 6 prix Nobel.

Quand à cette volonté (de dénucléariser Israël), portée par un pays « allié », l’Egypte, non moins ami (non moins ennemi…), elle relève d’une absurdité patente : en plus de détenir toutes les informations théoriques et scientifiques des propres mains de son créateur, Albert Einstein, Israël a réussi à développer en pratique cet arsenal grâce à la France, puissance nucléaire et amie d’Israël à l’époque de son entreprise de constitution de son (supposé) « arsenal » nucléaire. Et surtout, membre des puissances croyant avoir réglé le problème du nucléaire iranien.

En gros, dire que la France et Einstein ont été les maillons pratiques et théoriques, respectivement, à la constitution d’un arsenal nucléaire, supposé mais non moins légal, c’est comme rappeler à un chrétien ignorant que Jésus était bel et bien juif, et que le nier serait absurde.

Absurde de nier qu’Israël doit maintenir une puissance de dissuasion pour sa survie, alors que beaucoup pensent l’utiliser pour menacer plutôt que pour dissuader.

Absurde de nier qu’Israël aurait déjà pu être rayé de la carte lors de la Guerre de Kippour par les Russes s’ils n’avaient pas des ogives nucléaires prêtes en cas d’attaque.

Absurde de nier qu’Israël n’attaquera jamais un pays, aussi ennemi et menaçant soit-il.

Bref, sans se rabaisser à demander aux organisations internationales subjectives (AIEA, ONU, UNESCO, UNRWA, UNICEF, liste malheureusement trop longue) de bien analyser de qui proviennent les propositions de résolution afin qu’elles retournent dans le chemin de la crédibilité, et sans se rabaisser non plus à faire ouvrir les yeux aux pays boycotteurs, Iran en tête, de boycotter aussi le nucléaire (je ne vais pas vous parler des autres « sionistes » qui ont participé à la science et à l’industrie du nucléaire dans le monde), un comportement objectif et rationnel serait de laisser Israël se défendre comme elle l’entend.

Il s’agit d’une défense face à des menaces tout aussi agressives qu’avant la seconde guerre mondiale et le génocide de son peuple.

Et puis objectivement, et si toutefois vous n’auriez pas été convaincu par ce qui précède, donneriez-vous objectivement les mêmes conditions à Israël que l’accord sur le nucléaire Iranien ?

Objectivement, c’est-à-dire que par exemple que les 27 jours de délai entre l’annonce d’une visite surprise (j’en rigole encore) doivent être pris en compte de manière inversement proportionnelle à la taille du pays, c’est-à-dire accorder 1600 jours à Israël !

Car c’est bien sur ce point que se situe la rationalité du raisonnement : pourquoi donner un délai temporel à une visite surprise, si ce n’est que pour enlever le mot surprise et le remplacer par un camouflage ou déplacement expresse de pièces compromettantes ?

Et vous, journalistes, seriez-vous prêt à défendre Israël, comme vous l’avez fait pour l’Iran, face à la pression des grandes puissances concernant son arsenal nucléaire supposé ?

Sans requérir de votre part un sionisme engagé, et si toutefois ce scénario se présente, auriez-vous les couilles de rester objectif ?

Et vous, les médias au sens large, adopteriez-vous un comportement rationnel face à la déferlante qu’une telle résolution provoquerai ?

Adopteriez-vous un comportement cohérent avec celui qui a été le votre lorsque vous défendiez l’Iran quand à son droit à posséder des ogives offensives nucléaires ?

Feriez-vous face à la masse pro-palestinienne qui ne veut qu’une seule chose : mettre à bout Israël ?

Nous en doutons, mais faites-nous avoir tort.

Photographie datant de 1968 de la centrale nucléaire de Dimona en Israël

Photographie datant de 1968 de la centrale nucléaire de Dimona en Israël. Aucune preuve depuis qu’il y ai en Israël un programme nucléaire militaire…

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