Union Européenne, ton antisémitisme est anti palestinien !

Non, ce n’est pas une blague, c’est un désastre.

Démontrons cette assertion: Union Européenne, ton antisémitisme est anti palestinien !

En quoi l’Union Européenne (UE) est-elle antisémite ?
Ce que l’Union Européenne appelle colonie, même si ce n’en est juridiquement pas, c’est l’établissement de juifs en territoire palestinien, même si, là aussi, tant le territoire que le fait qu’il soit palestinien n’est pas clairement défini juridiquement, politiquement et surtout historiquement.

Le droit international requiert de nombreuses conditions afin d’avaliser telle ou telle appellation, et dans le cas d’Israël, ces conditions ne sont pas remplies (parcourez notre site pour vous en convaincre).

Vous avez bien lu juif, et non israélien. En effet, beaucoup de français, américains, anglais ou même marocains ou africains habitent ces colonies sans être israéliens. Ce sont des résidents temporaires. Ils ne peuvent pas habiter dans une ville dite palestinienne car ils sont, pour la plupart, juifs. Démonstration faite que ce n’est pas contre Israël que les palestiniens se battent, mais contre les juifs.

Les lignes directrices, publiées vendredi au Journal officiel de l’Union européenne, prévoient qu’à partir de 2014, tous les accords avec Israël portant sur une aide de l’UE devront spécifier qu’ils ne s’appliquent pas aux territoires occupés par Israël depuis 1967 (Cisjordanie, Jérusalem-Est, bande de Gaza et le Golan).

Par ces lignes directrices, l’UE conçoit, accepte et renforce l’idée que les territoires occupés par Israël doivent être sanctionnés en ne bénéficiant pas des aides de l’UE, ces dernières étant généralement issues de projets multilatéraux (les aides ne proviennent pas exclusivement de l’UE donc).

Passons le fait que l’UE se voit ainsi privée des bénéfices de la guérison d’Alzheimer (un groupe de chercheurs israéliens, financé en partie par l’UE, a trouvé un remède efficace dont les tests humains ont eu 99% de succès), un projet qu’elle finance en partie à l’Université Hébraïque de Jérusalem, cette dernière se trouvant dans une zone contestée encore actuellement. Dommage pour les millions d’européens concernés. Passons donc.

Cette sanction démontre donc que l’UE n’accepte pas que des juifs s’établissent, parce qu’ils sont juifs. Démonstration faite que l’UE est antisémite.

En outre, il est communément admis par les historiens, intellectuels et chercheurs du monde entier que le Judée-Samarie (appelée a tort depuis 65 ans Cisjordanie) est le berceau du judaïsme d’abord, du christianisme ensuite (oui, Jésus était Juif), mais jamais de l’islam. Le peuple palestinien a été créé à partir de l’indépendance de l’Etat d’Israël, aucune trace d’un tel peuple avant.

Enfin, pour les plus pro-palestiniens de nos lecteurs, qu’ils nous expliquent en quoi le fait que dans le futur état palestinien, des juifs y résident pose problème. Pour beaucoup de palestiniens, qui résident actuellement dans ces territoires disputés, cela ne leur pose pourtant pas de problème selon eux (on ne parle évidement pas de la minorité extrémiste anti-arabe ou anti juive, mais de la majorité non médiatiquement manipulée). Par contre, les politiques palestiniens et la communauté arabe et internationale y a bâti une rhétorique antisémite sur la base d’aucun juif sur une terre soi disant arabe, une terre qui doit etre Judenfrei-Judenrein. Magnifique non ?

En quoi l’Union Européenne (UE) est-elle anti palestinienne ?
Par ces lignes directrices, l’UE accentue la paupérisation des centaines de milliers d’arabes non-israéliens qui habitent dans ces territoires disputés, et qui y travaillent. Les arabes non-israéliens qui travaillent en Israël d’avant 1967 ne sont pas concernés par ces lignes directrices. Mais les arabes profitant de cofinancements européens pour des projets (des centaines) joignant juifs et arabes en Judée et Samarie seront affectés. Il est d’ailleurs admis que ces nombreux projets participent au renforcement des liens entre arabes et israéliens, pour leur bien.

Ce gel prononcé par l’Union Européenne a pour conséquence directe l’atteinte au bien-être de la population palestinienne, influant sur des services tels que le traitement des déchets et des eaux-usées, pour lesquels les Européens construisent des infrastructures qu’ils équipent.

L’arrêt de ces financements, qui ne sont pas que de l’argent jeté par la fenêtre mais qui participent aux investissements européens dans la région (donc qui devraient rapporter de l’argent à terme), va fortement nuire aux arabes dit palestiniens, c’est à dire aux populations (pas seulement musulmanes) n’ayant pas la nationalité israélienne (en France, on dirait des sans papiers).

Pour les israéliens, ce n’est apparemment pas un problème, et ce ne le sera pas. Cela fera perdre quelques pourcentages d’exportation avec l’UE, mais qu’importe. Cela en fera aussi perdre en termes d’image et de représailles israéliennes, donc quelques points d’importation aussi: une baisse des importations augmente le PIB, toutes choses égales par ailleurs, donc cela compense.

Le meilleur exemple reste celui d’Alstom, constructeur du tramway de Jérusalem qui, après de très fortes pressions pro-palestiniennes en France, a rompu son contrat devant aboutir à la construction du premier TGV israélien. Les israéliens se sont alors tournés vers les chinois et travaillent ensemble sur le même projet, pour un coût réduit de presque 2 milliards d’euros. Plutôt bénéfique ce boycott.

En effet, les chinois ont acquis il y a plus de 10 ans toutes les techniques et connaissances relatives au TGV auprès d’Alstom…

Développements
Malgré ce que tout le monde croit, notamment en Europe, ces lignes directrices de l’UE sont néfastes pour le processus de paix. Et ceci pour plusieurs raisons:
– elles vont sanctionner des projets européens qui de toute façon trouveront d’autres participants.
– elles vont faire perdre du pouvoir d’achat à de nombreux palestiniens, sans affecter à moyen terme celui des israéliens.
– elles vont éloigner le marché israélien de l’UE, sans porter atteinte aux entreprises israéliennes implantées en Europe.
– elles vont devenir un sujet de négociation, notamment auprès des israéliens qui pourraient exiger des européens d’abroger ces lignes directrices afin de reprendre les négociations.
– elles sont néfastes au plan de paix de la Ligue Arabe et du Plan Kerry (USA).
– elles vont renforcer les campagnes BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanction), malgré les jurisprudences existantes dans tout les pays membres de l’Union Européenne.

Cela dit, il y a deux points positifs:
– elles permettent de dévoiler au grand jour l’incompréhension européenne du conflit, et l’incompétence de ses dirigeants souhaitant y apporter une solution pacifique.
– elles permettent aux USA et aux pays asiatiques déjà présents en Israel de profiter de ce vide économique, et ils en profiteront bien croyez nous.

La nature n’a-t-elle pas horreur du vide ?

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