Les abus du Hamas

Pendant l’opération « Plomb durci » qui a opposé Israël au Hamas, plus de 100 Palestiniens ont été faits prisonniers par Tsahal. Durant leur détention, ils ont raconté aux enquêteurs israéliens les exactions du Hamas à Gaza.

Ils ont, par exemple, expliqué que les écoles de Gaza étaient utilisées pour lancer des roquettes, que le Hamas attirait les Palestiniens dans ses rangs en leur distribuant des coupons de nourriture et de quelle manière le groupe terroriste avait pris le contrôle des réserves de nourriture de l’UNRWA (organisme de l’ONU d’aide aux réfugiés palestiniens).

L’un des prisonniers, Nuaf Atar, 25 ans, a été capturé par les parachutistes le 11 janvier. Lors de son interrogatoire avec le Shin Bet (renseignements intérieurs), Atar a raconté que le gouvernement Hamas s’était « emparé » de l’aide humanitaire permise dans la bande de Gaza par Israël et qu’il l’avait vendue, alors qu’elle est censée être distribuée gratuitement.

Il a ajouté que le Hamas lançait des roquettes sur Israël à partir d’écoles de Gaza, sachant que l’aviation israélienne ne bombarde pas ce genre de bâtiment.
Les Palestiniens qui ont refusé que leur terre ou leur domicile soit utilisé par le Hamas se sont fait tirer dans les jambes, d’après Atar.

Raji Abed Rabo, 22 ans, a raconté au Shin Bet qu’un grand bunker était caché sous l’hôpital Shifa à Gaza et qu’il avait servi de cachette aux dirigeants du Hamas pendant l’offensive israélienne.

Durant son interrogatoire, Hamad Zalah, 29 ans, a révélé qu’il avait été torturé par le Hamas dans un quartier général de Jabalya pour son affiliation au Fatah. Il a été fouetté et battu avec des cordes électriques.

En 2007, des terroristes du Hamas ont tué son frère qui était le garde de sécurité du domicile d’un responsable de l’Autorité palestinienne à Gaza.

Depuis juin 2007, date à laquelle le Hamas s’est emparé de Gaza, le groupe terroriste a pris le contrôle de l’aide humanitaire envoyée dans l’enclave palestinienne et refuse de la distribuer aux Palestiniens affiliés au Fatah, d’après le témoignage de Zalah.

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